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Prise en main du Spark !

DRONEVOLT 26 juin 2017 Divers Commentaires fermés sur Prise en main du Spark !

DRONE VOLT  a répondu présent à l’invitation de DJI pour le lancement de son dernier quadricoptère, le Spark !

Rdv à 10.30.

Tout le staff de DJI était réunis afin que nous puissions prendre en main les différents produits de la firme de Shenzen dont le très attendu Spark.

 

DJI SPARK-9

Le responsable européen, Martin Brandenburg, (Directeur Marketing Europe)  a fait une courte présentation de la société qui connaît une croissance à 2 voire 3 chiffres !

Près de 8000 personnes travaillent pour DJI désormais avec un nombre conséquent d’ingénieurs spécialisés dans la R&D (Recherche et développement). Même si le chiffre est tenu secret, il s’agit probablement de plusieurs milliers d’ingénieurs dédiés aux produits de la marque.

Alors que le Mavic Pro a ouvert la voie de la miniaturisation en proposant un drone de moins de 1 kg (743 grammes pour être précis), le Spark enfonce le clou en accusant seulement 300 grammes sur la balance. Un véritable exploit à la vue de ses caractéristiques.

 

DJI SPARK-17

C’est au tour d’André Becker, responsable Marketing pour l’Europe de détailler les fonctions du Spark.

300 grammes de technologie pour 16 mn d’autonomie !

Même si la redondance des systèmes (double IMU, double compas) n’a pas été intégrée « et pour cause » (le poids), le Spark hérite du GPS, du Glonass Russe ainsi que du sytème anti-collision frontal. Autant dire que c’est une prouesse pour un drone de loisir de cette taille !

La caméra est, quant à elle stabilisée sur 2 axes. Il s’agit de la camera FPV de l’Inspire ce qui augure robustesse et qualité. Elle filme en 1080 P, avec un capteur de 12 mégapixels à 30 images/s. Contrairement au Mavic Pro, il n’y a pas d’autofocus.

Nous avons posé la question à André Becker « pourquoi ne pas avoir repris les bras repliables du Mavic Pro pour réduire encore plus l’encombrement ? « . La réponse fût la suivante :

…Il s’agit avant tout de compromis et d’assurer la rigidité des bras …!DJI SPARK-13

La radiocommande est livrée dans le kit « fly more ». Indispensable pour ceux qui aiment le pilotage.

Place au pilotage.

Tout le staff de DJI s’est plié en quatre pour que nous puissions essayer le Spark mais également les lunettes DJI Goggles qui nous ont fait forte impression. Nous reviendrons sur leur usage à la fin de cet article.

Mode de pilotage, tout manuel !

Le Spark peut bien évidemment être piloté par l’application DJI Go 4, directement via un smartphone. La communication se fait en wifi (5,8 GHz) pour une portée annoncée de 100 mètres (en réalité nous sommes plus près des 60 mètres). Il est alors possible d’utiliser  les modes de vol intelligents déjà connus comme l’Active Track, le mode Tapfly et le mode Tripod. Les fonctionnalités Point of Interest, Follow Me, Waypoints, Home Lock, Course Lock sont également présentes.

L’arrivée du Spark nous permet de découvrir de nouvelles options  avec le mode Quickshot. Dans ce mode, une vidéo de 10 secondes est créée automatiquement selon plusieurs modes de prises de vue, prête à être partagée sur le web. Ainsi nous découvrons le mode Rocket qui permet au  Spark de s’envoler à la verticale en orientant la caméra vers le bas. Le mode Dronie, permet au Spark de s’élever en s’éloignant du sujet. Enfin le mode Spirale, qui comme son nom l’indique, permet au Spark de s’élever en spirale, effet garanti.

 

DJI SPARK-32

La grande nouveauté est le pilotage par les gestes, appelé « Gesture ». Nous l’avons testé et nous avons été impressionné par la facilité de mise en oeuvre.

Une succession de 5 gestes différents permet de commander le drone Spark.

Dans un premier temps il faut tenir le Spark dans le creux de la main (les protections d’hélices sont alors conseillées voire indispensables) et de l’index appuyer 2 fois sur l’interrupteur. Une fois lâché, le Spark reste en vol stationnaire et reconnaît son pilote.

Il suffit que les LED clignotent en vert pour que l’action soit engagée.

Si la prouesse repose sur les 24 processeurs du contrôleur, l’effet est saisissant. Dans certaines conditions difficiles (éclairage violent, contre jour) le Spark ne réagit pas tout de suite. Il reste en stationnaire en attendant son nouvel ordre. Il faudra apprivoiser les gestes pour un résultat encore plus probant.

DJI SPARK-34

Un face à face digne d’un film de SF ! 

Le pilotage à la main permet de déplacer le Spark de gauche à droite, de le faire s’éloigner (en faisant un « au revoir » ) voire de prendre une photo (option découverte sur le premier P4). Pour le faire revenir, il suffit alors de mettre les bras en V et de voir le Spark se rapprocher et se stabiliser à 1,5 m de hauteur.

DJI SPARK-37

Si il faut un certain temps pour comprendre les interactions, les réponses sont plutôt convaincantes. Le Spark patientant tranquillement en stationnaire. Il suffit alors d’approcher sa main pour que le Spark  reconnaisse votre main et vienne s’y poser comme une fleur. Les moteurs se coupent dans la seconde…Autant dire que nous conseillons vivement les protections d’hélices même si tout s’est parfaitement déroulé durant les tests.

DJI SPARK-42

 

DJI SPARK-40

Une radiocommande pour les amoureux du pilotage. 

Pour ceux qui veulent aller plus loin dans l’utilisation du Spark, la radiocommande est indispensable. Elle est beaucoup plus simple que celle du Mavic Pro (dépourvue d’écran) mais présente la même ergonomie en forme de galet. Lors de la présentation dans le parc du château de la Ferrière, nous avons essuyé quelques coupures (du fait certainement des nombreux Spark en vol). Il ne faut pas oublier que la transmission se fait en wifi et qu’elle offre quelques inconvénients comme la saturation de la bande 5, 8 Ghz. Si DJI annonce plus de 500 mètres de portée (en Europe et 1,2 km aux USA), on peut aisément se satisfaire d’une centaine de mètre compte tenu de la taille du Spark et de la réglementation qu’impose la DGAC.
Quant à la latence du Spark en retransmission vidéo, elle est supérieure au Mavic Pro et ne permet pas de pilotage en immersion, mais permet néanmoins de facilement cadrer le sujet.

DJI SPARK-50

La radiocommande offre ainsi une expérience de pilotage bien supérieure à un smartphone ou au pilotage par les gestes.

 

DJI SPARK-52

Les Spark existent en plusieurs couleurs sages ou fun selon ses goûts.

DJI SPARK-48

Les dessous du Spark permettent de découvrir le système de recharge sur base (non disponible à cette heure) et la caméra pour le « positioning system » qui permet d’assurer une plus grande précision à l’atterrissage.

 

One more thing !

Alors que nous attendons les premiers lots de DJI Googles, nous avons pu tester celles)ci en situation réelle, associées au drone Mavic Pro.

Si le poids peut paraître important (1 kilo sur la balance) il ne se fait pas sentir du fait d’une excellente conception. Elles tiennent parfaitement sur le front et s’adaptent à votre tête à l’aide d’une molette sur l’arrière.

DJI SPARK-29

Utilisation et confort, le bilan. 

Tout d’abord rassurons les porteurs de lunettes de vue. L’ergonomie des DJI googles permet de porter ses lunettes de vue (important pour les Presbytes). La qualité des écrans est stupéfiante et en mode FPV, la sensation d’immersion est fabuleuse. Tout cela est rendu possible grâce à la technologie OcuSync qui permet de retransmettre la vidéo avec une latence très faible et ce en full HD (courte portée) ou bien en HD (720 p) sur de plus grandes distances.

La sensation de voler comme un oiseau est bien réelle. Il suffit alors de tourner le visage pour que la nacelle caméra pivote en utilisant la fonction Head tracking. La qualité de l’image est superbe et principalement liée à la présence des deux écrans full HD séparés de 1920 *1080 p.

Le déplacement dans les menus pour accéder aux réglages demande un peu d’habitude et se fait via un pavé tactile.

DJI SPARK-56

Conclusion.

Merci à DJI de nous avoir fait découvrir ses derniers produits qui s’adressent à un public loisir. Le Spark est proposé en deux versions. Une version de base composée du quadricoptère et d’une batterie. La version « fly more » est quand elle composée d’une radiocommande, de deux batteries et de protections d’hélices. Nous attendons de faire les premiers tests complets pour vous révéler les secrets de ce « petit » quadricoptère mais d’ores et déjà il nous a fait une excellente impression !

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